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Équitation

Équitation Québec - Randonnée Équestre Québec

Le mot Équitation:

L’équitation est « la technique de la conduite du cheval sous l'action de l'homme », à la fois art, loisir et sport avec pour partenaire un équidé, le plus souvent un cheval ou un poney. Le mot vient du latin equitare, qui signifie « aller à cheval ». Cette discipline réunit deux espèces biologiques différentes, l'être humain et l'équidé, et demande un matériel spécifique.

L'équitation tient historiquement un rôle utilitaire puisqu'elle facilite les déplacements de l'homme, et un rôle militaire, par le biais des corps de chevalerie et de cavalerie. Avec la généralisation de la motorisation, elle s'oriente presque essentiellement vers la pratique du sport et des loisirs, grâce à la naissance des centres équestres, qui mettent des chevaux à disposition du public, enfants et adultes. Parallèlement, alors que la majorité des cavaliers étaient des hommes jusqu'au début du xxe siècle, c'est désormais une discipline mixte et fortement féminisée dans les pays occidentaux. L'équitation peut toujours jouer un rôle utilitaire, notamment pour le transport et le travail, dans les pays peu développés.

Les disciplines d'équitation 

Les disciplines d'équitation sont très nombreuses et variées. Les sports hippiques recherchent presque uniquement la vitesse, les sports équestres proposent saut d'obstacles et dressage du cheval, le concours complet d'équitation réunissant les deux disciplines précédentes et un cross. Parmi les disciplines les plus pratiquées figurent également la randonnée équestre, l'endurance qui en est dérivée, l'équitation western et la voltige en cercle. Ces dernières années, l'équitation éthologique s'est développée. Le succès du couple homme-cheval dépend notamment de la relation de confiance et de respect qui s’établit entre eux. En compétition, l'équitation est l'un des rares sports où hommes et femmes concourent à égalité. Les distinctions se font selon le niveau des cavaliers, des chevaux, et la difficulté des épreuves.

L'histoire de l’équitation:

L'histoire de l’équitation est, d'après Denis Bogros, longtemps restée ignorée voire méprisée, seule la pratique étant jugée utile. La plupart de ses principes sont inventés durant les deux millénaires qui vont de l'époque de Xénophon à la Renaissance, à l'aide d'outils visant à mieux contrôler le cheval. Le rôle de l'équitation est essentiellement utilitaire (se déplacer) ou guerrier jusqu'au xxe siècle.

Cette histoire est longue, puisqu'elle couvre l'époque de la domestication du cheval, durant la plus haute Antiquité et probablement en Asie centrale, jusqu'à l'actuelle. La généralisation de la cavalerie mille ans avant notre ère, l’élaboration de la selle à arçon mille ans plus tard, et enfin le passage de l'équitation du domaine militaire et utilitaire au domaine civil, aux sports et aux loisirs (au xxe siècle) en sont d'après Jean-Pierre Digard les trois transformations les plus significatives2. Bogros insiste sur l'héritage des peuples cavaliers orientaux, en particulier Arabo-Musulmans et Mongols. Durant leurs invasions successives, ils apportent avec eux le cheval oriental et leur monte. Les Mongols influencent durablement l'équitation slave, et notamment celle des cosaques.

 

L'équitation au Québec

Le cheval semble être au service de l’homme depuis toujours. Faisons un petit retour dans le temps!

 Au cours du XVIIIe siècle, alors que la conquête anglaise approche, la Nouvelle-France est en état de siège: les récoltes sont anéanties, et les denrées envoyées par la France sont nettement insuffisantes. Le général Montcalm incite alors les colons à manger... leurs chevaux! Les habitants, scandalisés, refusent de manger leur meilleur ami. D’ailleurs, encore aujourd’hui, l’hippophagie est peu répandue au Québec. Et cela n’est pas étranger à l’histoire d’amour que vivent les chevaux et les Québécois depuis quelques siècles.

Le premier cheval au Québec

Des chercheurs ont découvert des peintures datant de 15 000 ans qui représentent des chevaux sauvages dans les grottes de Lascaux. La domestication de ces bêtes remonte pourtant à 6000 ans.

Le premier cheval arrive au Québec en 1647 et, 20 ans plus tard, la France envoie plus de 80 chevaux pour créer un cheptel. Un contrat est établi entre le bénéficiaire et les fonctionnaires de l’intendant Talon, alors en poste: la personne prend soin de l’animal, voit à la reproduction et s’engage à remettre un poulain à l’Administration dans les trois ans. Les rejetons sont redistribués selon les mêmes modalités. Ainsi, tous les 20 ans, la population double.

En 1715, on compte un cheval pour cinq habitants. À l’époque, grâce à cet essor, on trouve des chevaux chez les nobles, dans le clergé et chez les gens du peuple. Après la messe du dimanche, les villages se transforment en véritables champs de course improvisés. D’ailleurs, c’est à Québec, en 1706, qu’apparaît la première limite de vitesse pour freiner les ardeurs des cavaliers et des meneurs d’attelages de chevaux!

PREMIÈRE GUERRE MONDIALE : LE DÉCLIN

En un siècle, tous les descendants des chevaux venus de France forment une race distincte: le cheval canadien ou petit cheval de fer. Mais alors que la race connaît son apogée, en 1760, les Anglais deviennent les nouveaux maîtres des lieux. Or, ils possèdent des pur-sang anglais et des chevaux lourds. De nombreux croisements feront disparaître presque complètement le cheval canadien, qui sera sauvé in extremis, en 1920, par un groupe d’éleveurs: ceux-ci préserveront les meilleures lignées.

Lors de la Première Guerre mondiale (1914-1918), les États-Unis envoient plus de 50 000 chevaux au front, et le Canada participe grandement à cet effort. Au cours de ce conflit, un seul jour de combat voit mourir 7000 bêtes. Sur un million de chevaux anglais, seulement 62 000 survivent. À la fin de la guerre, la population mondiale de chevaux est à son plus bas niveau. À compter de 1930, les chevaux-vapeur les remplacent aux champs, dans l’industrie et au sein des armées. La population équine québécoise est victime de cet essor et chute brutalement.

Il faut attendre les années 60 pour que de véritables pionniers au Québec rendent l’équitation accessible à tous et importent des chevaux de sport — ainsi qu’un savoir-faire — d’Europe et des États-Unis. Deux courants s’imposent: l’influence des cavaliers anglo-saxons est à l’origine du développement de l’équitation classique, tandis que celle du cinéma américain inspire les amateurs d’équitation western selon la tradition des cow-boys. Des associations, tant en équitation classique qu’en équitation western, poussent comme des champignons un peu partout dans la province de Québec. Il n’y a pas vraiment de constance d’un groupe à l’autre, chacun enseignant à sa guise et organisant ses propres compétitions.

Équitation: UNE DISCIPLINE OLYMPIQUE

En 1976, pendant les Jeux olympiques de Montréal, le cavalier québécois Michel Vaillancourt remporte une médaille d’argent pour le Canada en saut d’obstacles. Cette victoire a un impact indéniable sur toute une génération, qui découvre l’équitation comme discipline olympique. Les associations d’ici invitent alors des Européens à venir donner des formations, tandis que certains Québécois se perfectionnent à l’étranger, avant de rentrer au pays pour ouvrir une école et enseigner.

Dans les années 60, les adeptes de l’équitation western au Québec trouvent une source d’inspiration: l’American Quarter Horse Association. Les associations invitent des cow-boys américains à offrir des séances de formation, tandis que plusieurs amateurs québécois vont séjourner au Texas et dans l’Ohio pour être initiés aux rudiments du travail à cheval avec le bétail. De retour au Québec, ils ouvrent des écoles. Quelques années plus tard, la Fédération équestre du Québec, qui a vu le jour en 1970, mandate un directeur technique, Normand Caron, pour mobiliser tout ce beau monde. Il part en tournée à travers la province et il s’arrête dans chaque village pour inciter les associations à se regrouper. Des officiels sont formés, des entraîneurs sont certifiés, des programmes d’enseignement sont élaborés et, en 1975, le Championnat d’équitation western du Québec est créé.

Aujourd’hui, la Fédération équestre du Québec compte plus de 10 000 membres. À ce jour, il y a 36 associations affiliées, 710 intervenants certifiés sur le terrain et 435 journées de compétitions organisées chaque année sur le territoire québécois. Un sondage mené par la Filière cheval du Québec montre qu’il y a plus de 100 000 chevaux au Québec, dont 92 % sont utilisés dans les sports et les loisirs. Les adeptes ont de 3 à 77 ans, et l’histoire d’amour se poursuit toujours. Est-ce à votre tour de tomber sous le charme des chevaux et de mettre le pied à l’étrier?

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ÉQUITATION QUÉBEC - TOURNÉE VIRTUELLE AUX EXCURSIONS JACQUES-CARTIER

Sources:

1- https://fr.wikipedia.org

2- http://fr.canoe.ca

 

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